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CANADA
- 6 mai 2011
Après un baccalauréat littéraire, j’ai passé le concours de Sciences Po que j’ai obtenu. J’ai donc quitté ma Toulouse natale pour m’installer à Paris.
Aujourd’hui vous êtes ? (étudiant/professionnel/en recherche d’emploi)
Je suis toujours étudiante, je viens de terminer ma troisième année de Bachelor (licence) à Sciences Po.
Je suis partie au Canada , en Ontario, pour étudier à University of Toronto pendant une année scolaire, d’août à avril.
J’étais inscrite dans la faculté de cinéma de l’université, mais j’ai également suivi des cours de média et de littérature allemande.
La troisième année de premier cycle à Sciences Po s’effectue obligatoirement à l’étranger, je n’avais donc pas le choix, mais je considère que c’est une opportunité incroyable pour découvrir à la fois une autre culture (ce n’est pas forcément évident lorsqu’on choisit un pays occidental mais la culture y est très différente) et une autre manière d’étudier qui ne peut être qu’enrichissante pour la suite.
Le Canada est assez peu considéré par les étudiants en raison de son imposant voisin américain qui remporte souvent tous les suffrages. Je voulais étudier dans une grande ville dynamique plutôt que dans un campus isolé, j’avais déjà pu constater l’incroyable gentillesse des canadiens lorsque je m’étais rendue dans ce pays par deux fois pendant les vacances, et finalement la réputation de l’université de Toronto et de son département de cinéma ont achevé de me convaincre.
Obtenir un permis étudiant pour le Canada est vraiment d’une simplicité déconcertante une fois qu’on est accepté dans une université. Il suffit d’envoyer les documents demandés à l’ambassade qui renvoie ensuite un mail dans les trois semaines.
Je pense que le plus difficile a donc été de trouver un logement car j’ai décidé de vivre hors du campus. Mais c’est une appréciation très relative, rien n’a été réellement fastidieux.
J’ai su que j’allais partir six mois avant de décoller, et j’ai préparé mon voyage environ trois mois avant.
Le début est forcément un peu difficile. Les premiers jours, on est complètement perdus, et on a souvent envie de sauter dans le premier avion pour la France.
Vivre en colocation m’a beaucoup aidé à m’intégrer car il est assez difficile de se faire des amis à l’université, dans la mesure où les autres étudiants se connaissent déjà depuis deux ans et où les classes de 70 personnes ne sont pas propices pour tisser des liens. Cependant l’université organise aussi de nombreux évènements pour les étudiants internationaux qui permettent de rencontrer rapidement des gens.
Je ne suis revenue qu’une seule fois en France, lors des vacances de Noël. Etant habituée à vivre seule (ma famille vit toujours à Toulouse), le manque était loin d’être insurmontable, mais ces vacances sont toujours celles que l’on passe en famille, et je m’imaginais mal passer les réveillons de fin d’année loin d’elle.
Je viens de rentrer, mais je compte bien sûr garder contact avec les gens rencontrés lors de mon année torontoise. Il ne faut pas se leurrer, je sais bien que je ne reverrai pas tout le monde. Mais l’un de mes colocataires compte déjà me rendre visite en France cet été, un ami canadien va venir étudier à Lyon l’année prochaine… Avec les e-mails et Facebook, il n’est pas très difficile aujourd’hui de garder contact, et ce serait dommage de s’en passer.
Selon moi, il faut éviter de rester sur ses acquis et ses préjugés, même si parfois certains sont confirmés par l’expérience. La fermeture est un obstacle énorme à tout séjour à l’étranger réussi.
De plus, même dans une petite ville, il ne faut pas penser avoir tout vu au bout d’une semaine et rester toujours dans les mêmes endroits. C’est le meilleur moyen de finir par s’ennuyer et, par voie de conséquence, avoir le mal du pays.
Pendant mon propre séjour, j’ai vu plusieurs Français perdre le sens de la mesure en comparant le pays d’accueil et l’hexagone. Il me paraît nécessaire d’apprécier les avantages et les défauts de chacun, inutile de rabaisser sans cesse la France dès qu’on se retrouve hors de ses frontières (les Français sont les champions de l’auto-flagellation !)
Une expérience à l’étranger est aussi faite de surprises, de changements de dernière minute et d’imprévu. L’accepter et éviter de tout planifier, c’est s’éviter beaucoup de stress inutile (ce qui ne veut pas dire qu’on peut partir pendant 1 an avec 10 euros et un sac à dos non plus).
Enfin, la dernière erreur à éviter selon moi, c’est de regretter de ne pas avoir tout fait (ne rêvons pas, il est très difficile de tout faire). Au contraire, c’est une bonne raison de revenir…
Oui, je le recommande même chaudement. C’est une opportunité qui peut sembler assez angoissante, mais qui finalement apporte énormément sur tous les plans (personnel, professionnel). Attention, tout ne se passe pas de manière idyllique tout le temps.
J’ai découvert un système éducatif complètement différent qui, couplé à mon expérience française, m’a permis de beaucoup évoluer sur le plan de mes études en prenant ce que les deux avaient à m’offrir de meilleur. J’ai la sensation d’avoir appris énormément de choses, et de travailler de manière plus efficace et plus intelligente.
Sur le plan personnel, j’ai beaucoup mûri pendant ces 9 mois. Ce qu’il y a d’extraordinaire avec une expérience pareille, c’est que les conséquences en sont visibles longtemps après, et que l’on ramène avec soi toutes les qualités que l’on a du développer à l’étranger. Je suis devenue plus curieuse, plus entreprenante, et j’ai surtout pris confiance en moi.
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benoit
Rédiger son CV pour les pays germanophones
Bonjour je suis M.Manlan benoit jeune ivoirien vivant en Cote D'ivoire, je rechercher un (e) conrespondant (e) mon pays de reve est l'angletter, j'ai un diplome, et j'ai une formation en photographie, et l'infographie multimedia, et je chercher un tuteur pour l'obtention de mon visa pour l'angletter ou je pourré aprofondir ma formation et fair mon metier que j'aime bien. merci de repondre. moubali2@hotmail.com 00225 01 03 88 80/ 47 75 66 20
benoit
Happy New Year et mise à jour!
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ANDRIAMANDRESY
Erasmus Slovénie, bourse d'études : Ljubljana, Maribor, Kranj
Je suis un étudiant de Madagascar qui souhaite poursuivre mes études à l'étranger. Mais jusqu'à présent je n'ai rien trouver, pouvez vous m'aider? Je suis à la recherche d'une bourse d'étude plus précisément
BIENLINA
Bourses d'Etude pour venir étudier en France
Je m’appelle Elina Bienvenue ZAMANILEHARISOA . J’ai obtenu mon Diplôme Maîtrise en Gestion Finances- comptabilité en Mai 2011 et en septembre 2011, j’ai suivie une Formation Diplôme d’étude Approfondie en Ingénierie de gestion de Projet Industrielle (DEA en IGPI). En effet, je voudrais suivre le reste de mon parcours universitaire en France/AIX-EN-PROVENCE jusqu'à obtenir mon Doctorat pour pouvoir mettre mes compétences en valeurs Ou Bien stage à propos DEA en IGPI.je souhaiterai obtenir une bourse pour cette année académique 2012-2013. J’aimerais donc savoir les opportunités que je pourrais avoir en vue de l'obtention d'une bourse d'étude pour étudiants étrangers. Aussi savoir quelles sont les démarches a suivre pour en bénéficier. merci